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La dette suivante
Après Octobre sur le bord inférieur du calendrier commence le vide. Peu importe de quelle
humeur il se comblera. Sang sacrificiel fumant du soleil, par dessus la forêt de sapins
souvent parfois les jours d’hiver, quand les coups de l’horloge en haut du mur ralentissent, indistinctement,
devant l’absurdité déchirante de leur mystère. Ou encore et tout aussi bien quand la lune lève sa calotte écornée,
sa grande calotte austère et monocorde par derrière la même forêt de sapins le soir venu, quand la pénombre
caresse son front, et le mien. Quand nous opinons du chef, comme les vieux sages,
en chœur de temps à autre. Quand les yeux se ferment et quand s’ouvre à nouveau l’intelligence
des choses simples qu’ils retiennent, et la paix, obstinée, absolue, certaine.
Dans le souffle du ciel étoilé, logée dans les siècles insupportables.
Cependant que s’avancent en dansant le Grand Ours, le Chien Courant et le Cygne, dont nous nous moquons bien.
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